Aujourd’hui, dans le cadre de l’amendement soumis au vote du Sénat dans le cadre du PFLSS, le SNOF se félicite de pouvoir compter, pour préserver et améliorer la vue des Français, sur :

· Le desserrement du numerus clausus pour augmenter le nombre des spécialistes formés et mettre un terme à la pénurie des soins dans certaines régions.
· L’organisation de la délégation des tâches.
Les ophtalmologistes de France ont ouvert la voie à la délégation de tâches sous contrôle médical. Dans leurs cabinets, ils engagent des aides techniques (orthoptistes et assistants) formés à réaliser certaines mesures susceptibles de contribuer à l’établissement du diagnostic. Ils gagnent ainsi du temps et sont plus disponibles pour leurs patients.

L’ophtalmologie est la première spécialité médicale certifiée ISO 9001

· Un relais mieux encadré avec les opticiens

Les Ophtalmologistes de France proposent depuis plusieurs années que les opticiens-lunetiers puissent être autorisés à délivrer un nouvel équipement de correction optique sur la base d’une même ordonnance médicale de verres correcteurs, entre deux consultations. Ce sera désormais possible, dans des limites à même de garantir la santé de la vue des patients :

. Le délai à compter de la date de l’ordonnance initiale est fixé par l’ophtalmologiste. Il est de 3 ans maximum.
. Le respect de la prescription initiale. Tout changement de nature de l’équipement devra faire l’objet d’une nouvelle ordonnance médicale. L’opticien-lunetier qui délivre le nouvel équipement s’oblige à transmettre à l’ophtalmologiste prescripteur de l’ordonnance initiale toutes informations utiles sur le nouvel équipement délivré.
. Cette possibilité de renouvellement ne concerne pas les sujets âgés de moins de 16 ans, pour qui le Code de la Santé publique exige toujours une ordonnance médicale . L’opticien-lunetier n’est compétent que pour les équipements optiques, les examens médicaux restant du ressort exclusif de l’ophtalmologiste.

Contact Presse / Nicole Priollaud